Newsletter Lib’Express éditée par l’AraPL Grand Sud
Directeur de la publication : Xavier Pélicot, Président de l’AraPL Grand Sud

N° 42
Fév. /Mars
2019
 
Professions .....................................................................................
• AGRICULTRICES
Dans le cadre d’un congé maternité, les exploitantes agricoles pouvaient bénéficier d’une allocation de remplacement. Elles peuvent maintenant obtenir aussi des indemnités journalières, à condition de cesser leur activité professionnelle pendant au moins huit semaines. Les exploitantes agricoles ont droit à une allocation destinée à prendre en charge les frais engendrés par leur remplacement au sein de l’exploitation. 40% des exploitantes ne trouvant pas de remplaçant, elles peuvent dans ce cas percevoir quand même l’allocation.


• ARTISANS
De nouvelles dispositions légales et fiscales bénéficient aux artisans depuis le début 2019. L’aide aux chômeurs créateurs d’entreprises artisanales est exonérée de cotisations sociales. L’entreprise détenant des créances de CICE, suite à la disparition de ce dispositif transformé en allègement de charges, pourra faire valoir ces créances durant les trois années qui suivent leur création. Le crédit d’impôt sur la taxe sur les salaires est lui aussi supprimé au profit d’un allègement de charges.


• MEDECINS
12.100 médecins libéraux ont cumulé leur emploi avec leur retraite en 2018, soit près de 10%, chiffre qui a presque triplé en trois ans. Selon une étude de la DREES (Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques) 17.373 médecins sont au total en situation de cumul emploi-retraite (salarié, mixte et libéral). Entre 65 et 69 ans, 43% des libéraux sont encore en activité. Le cumul emploi-retraite leur permet de maintenir un revenu global moyen équivalent à celui de leurs confrères encore en pleine activité.


• SANTE
L’exonération de la CET (Contribution économique territoriale) ne s’appliquait qu’aux médecins et auxiliaires médicaux s’installant à titre principal dans une commune de moins de 2000 habitants ou située dans une zone de revitalisation rurale. L’exonération sera aussi possible au titre de 2020 pour l’installation d’un cabinet secondaire dans une commune de moins de 2000 habitants située dans ces zones, sous condition que la collectivité concernée ait délibéré dans ce sens avant le 1er octobre 2019.